Pas de panique. Un décalage ponctuel est généralement gérable, surtout si la situation est stable. Mais Lantus, Levemir, Prozinc ou Caninsulin n’ont pas exactement la même souplesse horaire.
Règles d’or : évitez d’injecter plus tôt que prévu sans réflexion, surtout si la glycémie est encore basse.
Lantus / Levemir :
De petits décalages ponctuels sont possibles, mais il est préférable d’éviter d’injecter plus tôt que prévu.
Si nécessaire, on peut utiliser un « cycle de 18 h »[1] pour revenir progressivement à l’horaire habituel.
Caninsulin :
Un décalage ponctuel de 1 à 3 heures plus tôt ou plus tard est généralement bien toléré chez un chat stable.
Prozinc :
Cela dépend de la régulation. Si la glycémie remonte nettement en fin de cycle[2], on peut faire comme pour Caninsulin.
Cas particuliers : prudence accrue si le chat est malade, a déjà fait des cétones ou présente une glycémie très élevée persistante.
Pour les explications détaillées (Lantus, Levemir, Prozinc, Caninsulin), exemples pratiques et vidéos, consultez les sections « absences ponctuelles » et « horaires irréguliers » du fichier : DF Vacances, absences et gardes